ZOOM : Le regard d’un producteur sur la réunion Plénière de Propulso – Découvrez le témoignage de Stéphane GAY, maraîcher dans le Lot-et-Garonne

Stéphane GAYV5

Les professionnels des fruits & légumes se sont retrouvés le 07 juillet 2017 à Fourques-sur-Garonne pour partager, le temps d’une matinée, l’actualité de la filière. Parmi les participants se trouvait Stéphane GAY producteur maraicher pour CADRALBRET. Il nous fait partager son avis sur sa première participation à cette rencontre :

« L’objet de ma venue à la réunion plénière de Propulso était de découvrir plus concrètement l’ensemble des acteurs qui font la dynamique de cette structure. En effet, je suis installé depuis quatre ans et j’ai notamment participé aux journées Propulso à Armandie ainsi qu’à quelques réunions à thèmes. Mais je connaissais mal la mécanique de Propulso. Etant curieux de nature, il était donc important pour moi de savoir : Qui fait tourner Propulso ? Comment cette structure est-elle animée ? Qu’est-ce qui fait la réussite et les écueils des évènements proposés ? Lors de la réunion plénière du 07 juillet, plusieurs présentations ont attiré mon attention. Ayant un projet de cogénération et de construction d’une nouvelle serre, l’intervention de Christophe Lacoste d’Agri Abri Aquitaine m’a fortement intéressé. Il n’est pas exclu que je passe par cette structure pour étudier le financement de mon projet. L’évolution de mon entreprise m’amènera probablement au recrutement d’un ingénieur pour occuper le poste de chef de culture. A ce titre la place de l’APECITA autour de la table m’a incité à prendre contact avec eux pour définir le profil de poste envisagé. Une autre option s’offre à moi par le biais de l’école de Bordeaux Sciences Agro. L’intervention d’Emile Sarrazin (Bordeaux Sciences Agro) m’a fait découvrir qu’on pouvait accéder à la formation d’ingénieur par un cursus en alternance entre le centre de formation et l’entreprise. Ayant moi-même été formé par la voie de l’alternance, je suis très attaché à ce modèle qui mieux que n’importe quel autre permet de souder la connaissance au savoir-faire. La aussi la réflexion de prendre un apprenti- ingénieur est en cours dans l’espoir de l’installer dans un poste de chef de culture au terme des trois années de son parcours de formation.

J’incite donc mes confrères producteurs qui sont aussi dans un questionnement d’agrandissement, de réorganisation ou en difficulté, à venir à la prochaine réunion plénière qui loin d’être une messe, est surtout l’occasion de rencontres fructueuses. Propulso existe pour et par les maraichers et arboriculteurs de la Nouvelle Aquitaine, ne nous éloignons pas de cette source d’information et d’échange ! ».